Mise à jour de : mars 2016 

 La « Philosophie sauvage » (PhS) est exposée sur DEUX sites. Vous êtes ici sur celui d’une sorte de sommaire et résumé où sont passés en revue les principaux thèmes et idées, avec un lien, le clic magique, à l’ouvrage ou au chapitre d’ouvrage concerné (quelquefois en texte intégral).
L’autre site,  www.philosophiesauvage.com, s’y prend d’une autre manière…

 


Présentation de la « Philosophie sauvage » (PhS)

► Le “Manifeste”, version 2010 (texte intégral) Manifeste PDF
► “Le système de la PhS”, celle-ci ayant pris la peine de dire comment elle travaille, quels sont ses principes, ses bases, ses doutes… : dernier chapitre des Exercices Système PDF, ici en texte intégral.


Le monde ? C’est facile !

Le monde est fait d’information. “Information” au sens scientifique mais pas seulement sous l’expression probabiliste qu’en a donnée le génial Cl. Shannon. Comment cette notion est venue à l’homme, ce qu’elle implique et ce qu’elle cache, on le raconte dans un chapitre des Fondements : “Vous avez dit théorie de l’information ?” Fondements PDF
Pour enfoncer le clou : tout ce que nous voyons, sentons, pensons est information. Bien que l’information soit indéfinissable, on peut la désigner, la circonscrire, la mesurer, c’est une grandeur physique universelle et, en pratique, on ne cesse de la copier, multiplier, condenser, mémoriser, etc. Chapitre VI des Exercices : un « plaidoyer en dix points »…
► Pourquoi toujours “l’un ou l’autre ?”, pourquoi toujours des opposés, des contraires, des paires, des choix… Pourquoi deux en un et pourquoi deux font-ils un ? Ou plutôt, pourquoi pensons-nous et fonctionnons-nous ainsi ? Les racines en sont très profondes. Fondements PDF
Le sacro-saint Temps qui tant fait jaser… la PhS en a fait son affaire : c’est une disposition (géniale) adoptée par le cerveau humain pour se faire une “mémoire” (mot ambigu) et optimiser son action. Mais l’Instant, il fallait s’y attaquer, et autrement que par des subterfuges poético-affectifs, en opposition avec une incontournable Éternité. Un petit ouvrage comme “Éloge de l’instant” Instant PDF, c’est encore une volée de plomb pour le Temps. Comme la curieuse “Affaire des paillettes”… dans les  Exercices PDF.
► La PhS en ses débuts avait besoin d’une victime mais une victime consentante : un bon sujet qui sût attirer le public. Sans doute parlait-on souvent du réel et de la réalité à l’époque… Et ce fut Une courte histoire du réel : Réel PDF. En fait, le choix était bon car il révèle une histoire des processus mentaux mis en œuvre, au fil des siècles, pour se représenter cette notion ; une histoire, aussi, des manières, pour l’homme, de combler une angoisse existentielle innée, de s’accrocher enfin à quelque chose. Comme “fil conducteur”, un fil très conducteur !


Systèmes de la nature, systèmes philosophiques

Ce sujet hautement intellectuel est aussi un jeu d’enfant : choisir des boîtes, les disposer, mettre des petites dans les grandes… ; plus tard, devenus adultes, les enfants colleront des étiquettes sur les boîtes et c’est alors que viendront les disputes. À vous de jouer ! On vous aura sans doute installé « par défaut » le modèle occidental courant, c’est-à-dire : « matière et esprit » avec une petite boîte supplémentaire « âme » ; mais vous avez le choix ! À titre d’exemple, voici trois systèmes peu connus.

► Le monde de Léonard de Vinci, tel que reconstitué à partir de ses Carnets. Léonard : pluridisciplinaire (cela va sans dire à l’époque), imprégné de micro-macrocosme, épris de principes physiques ou psychophysiques unificateurs, holiste avant l’invention du holisme (J Smuts vers 1920), enfin évolutionniste et systémiste : un authentique système du monde, une philosophie de la nature si vous préférez. Était-ce même un système philosophique ? Également dans les Exercices PDF.

► Le monde de W. Heisenberg, physicien célèbre et philosophe ignoré. Une découverte non moins importante que celle de la malle de Newton : un manuscrit écrit en 1942, mis au placard (par l’auteur) pendant trente ans, publié post mortem malgré la volonté du vivant, re-publié même, ré-enterré (?), quasi ignoré aujourd’hui des scientifiques comme des philosophes. Pourtant “œuvre majeure du XXème siècle” en dit (confidentiellement) son éditeur. Encore dans les Exercices PDF.

► Le monde de la PhS ou, du moins, un trousseau de trois clefs qui ouvre tout : Information/ système/ incomplétude ! Les chapitres 17 et 18 du Monde mental : Mental PDF. Mais le système de la PhS est surtout exposé à la fin des “Exercices”, comme annoncé au début.


Homo sapiens
, la folle équipée

► Genre Homo, espèce sapiens, soyons clairs. Que s’est-il passé au cours de cet épisode accéléré de l’évolution ? Tant de transformations du corps et du comportement, qui se stimulaient ou se contrariaient les unes les autres “comme s’il y avait” un projet urgent ! Un  complot diabolique s’est alors tramé entre “pensoir” et “parloir”, pour ne pas dire : “Langage et pensée”. Ce chapitre I des Exercices PDF retrace le contexte biologique des débuts de la pensée, tandis que…
► … tandis que le premier chapitre du Monde mental reconstitue les événements parallèles de la vie mentale : représentation, modélisation, construction, simulation, tout cela parce que le cerveau avait besoin d’un modèle interne du monde. Herbert Spencer, dans l’ombre de Darwin… Il fallait aussi des centres de coordination sectorielle : ce furent les Moi (il y en a un certain nombre), et puis une couche de plus avec l’affaire de la Conscience, une OPA montée en épingle et plutôt bancale. Voir Mental PDF qui complète l’ébauche antérieure d’un mini-traité du Moi PDF.
► C’est bien joli d’empiler les niveaux d’organisation mais comment cela peut se faire, en termes d’information, est une énigme noire, l’énigme de l’émergence. La vieille et académique question du tout et de la somme des parties… Une émergence ne réussit pas toujours : demandez à l’homme moderne, dirigeants et décideurs compris, comment les rater, il est spécialiste ! Enfin, quelle sera la prochaine émergence ? Chap. Fondements : « Sous le signe de l’émergence » : Fondements PDF.
► C’est ici que manque quelque chose : un ouvrage sur l’infosphère ! On demande volontaire. Ce livre ne devra pas verser dans le technique, en l’occurrence “l’informatique”. Voici ses principaux points :

Teilhard de Chardin et Vernadsky se partagent l’invention du terme noosphère coloré, chez le premier, d’options métaphysiques ; infosphère sera plus neutre. Puisque des physiciens (cosmologistes, surtout) parlent désormais de l’information, qu’en est-il de sa naissance, sa destruction, sa “loi de conservation” dans l’univers ? Quelle est l’extension de l’infosphère ? Son importance quantitative, en termes d’information et équivalents, dans la galaxie et dans l’univers ? Sa régulation, son devenir ? Infosphère et biosphère ?
(On trouvera déjà quelques rappels cosmologiques dans le “Plaidoyer en dix points” cité plus haut.

► La pensée n’était pas faite pour penser !
On part de l’hypothèse tout à fait oubliée du physicien L. Boltzmann, autre philosophe méconnu. Cette hypothèse omise dans les Fondements (lacune !) est heureusement exhumée dans Le monde mental, p. 179 (Mental PDF) si je l’ai correctement comprise. L’importance est telle qu’une longue auto-citation s’impose :

Ici intervient un trait de génie, véritablement, qui semble ne jamais avoir été relevé chez Boltzmann. En deux mots, la pensée outrepasse sa mission, elle en vient à constituer ce que les biologistes de l’évolution appelleront, au siècle suivant, une hypertélie, c’est-à-dire le développement excessif d’un organe ou d’une fonction au-delà du but originel (en grec, huper-télès), l’exemple-type étant offert par la ramure des Cervidés préhistoriques. Les constructions mentales devaient servir un but pragmatique, celui d’assurer le succès d’une espèce, or très vite l’homme s’est mis à « penser », c’est-à-dire empiler les représentations et les modèles, leur attribuer substance ou existence, leur donner sens, etc. Boltzmann a été le premier (sauf lacune dans mes lectures) à dénoncer cette déviation en la plaçant dans un cadre évolutif. Mais, par la suite, peu de gens se sont aventurés à lire les conférences d’un physicien éminent dans leur texte allemand ou même, en anglais ou en français, le Voyage d’un professeur allemand en Eldorado. Cependant, le paradigme d’une pensée hypertélique, si je puis schématiser ainsi, a poussé ailleurs, de manière indépendante très certainement. [Suivent citations de R. Tagore, d’A. Korzybski et de L. Brisson & F.W. Meyerstein.]

Que de trésors oubliés dans les bibliothèques ! Notez bien : initialement chargée du traitement de l’information aux fins d’optimisation de l’action, la pensée peut aussi se déconnecter de l’action et vagabonder dans le monde mental selon une dialectique d’aléatoire (cf. associations et circuits neuronaux) et de déterminé (les règles instituées par le cerveau, par l’individu, par la société).
Or l’affaire va loin, aussi bien vers les origines que vers l’avenir ; les trois citations indiquées n’épuisent pas le sujet. Un demi-siècle avant Boltzmann, c’est Herbert Spencer et l’empilement des représentations. Parallèlement à Spencer, c’est Darwin. Un autre demi-siècle avant, c’est Schopenhauer, un bon siècle avant Schopenhauer, il faut fouiller chez Leibniz… Dans l’autre sens, ce sera le structuralisme puis le construction(n)isme puis… à suivre ! Et le conseil pratique, en parodiant une recommandation fort triviale : Ne pensons pas plus haut que notre chapeau !

Le dernier chapitre des Fondements s’interrogeait, en toute insolence, sur l’avenir de la pensée (Fondements PDF). Une rétrospective rappelle tout d’abord comment son éclosion, puis son développement, se sont déroulés en interaction, non seulement avec l’environnement mais avec le cerveau lui-même, au point de braver les jeunes lois cérébrales. La pensée…, grâce au cerveau bien sûr, mais aussi malgré lui ! Puis l’on voit à quel point les débuts de la philosophie ont été fulgurants, synchrones, parallèles et, disons, semi-planétaires (à travers l’Eurasie) : “C’est comme ça”…, aucun de ces quatre caractères n’était, a priori, assuré. On apprend aussi (l’auteur le premier) que le doute philosophique s’est immédiatement exprimé, en particulier à propos du langage. Les modalités d’une évolution de la pensée sont ensuite envisagées dans le cadre et selon les critères utilisés dans l’étude de l’évolution biologique en général : d’où il ressort, entre autres, que l’évolution humaine ne culmine pas du tout avec les supposés chefs d’œuvre que nous sommes, vous et moi. L’homme n’est pas achevé, l’aventure se poursuit sous tous les aspects.


Matériau pour une histoire naturelle de la pensée

► Le premier chapitre des Fondements PDF, “Sagesse orientale et philosophie occidentale” voudrait ébranler quelques idées reçues. Sur l’origine et l’histoire de la pensée, une réponse a été imposée par l’Occident soucieux de prédominance : les Grecs ! En fait, c’est une traînée de poudre qui s’était allumée à travers l’Eurasie, un petit millénaire auparavant, quelque part entre l’Iran et le Pakistan, actuels. L’idée (très vague) d’une “Période axiale” en est venue à K. Jaspers, laissant à la postérité (du moins la PhS) le soin de préciser lieux, dates et raisonnements. Ah, cette fable du monopole grec et cette barrière de papier entre une sagesse primitive (indienne, chinoise) et la philosophie, pardon ! la Philosophie Occidentale !
► La traînée de poudre en question a pris, dans la Grèce des années 600 à 400 av. JC, l’aspect d’un “big bang” intellectuel. Une conjonction socio-technico-économique ? Toujours est-il que, subitement, des hommes (devenus nos barbus de marbre), pour la première fois, se mettaient à concevoir des propositions rationnelles sur le monde ; à en débattre entre eux ; à les consigner au moyen d’une écriture récemment perfectionnée ; à instruire des élèves ; à échanger des petits recueils… C’est le fabuleux Voyage en pays présocratique : PréSoc PDF

► Plus tard en Palestine (le nom de la colonie romaine), ce qui aurait pu demeurer une anecdote historique parmi d’autres devait modifier la face des nations, toutes les nations. Parmi les inspirés qui sillonnaient la région, une région vibrante de rites, croyances, traditions, espoirs et craintes les plus divers, entre mages et prophètes donc, un certain Jésus s’est avéré mieux “inspiré”, certes, et malgré lui fondateur d’une religion mondiale. Bien plus qu’une religion, en fait, mais le mot n’a pas encore été créé : comment dire, à la fois, croyance + cosmogonie + morale + justice + politique + arts + éducation + économie… et ne pas tout confondre ? Mais dans le chapitre II des Exercices PDF, on s’en tient à la transition entre gnose(s) et christianisme.
(À écrire par un philosophe patenté) “Que fait la philosophie ?”
En de nombreuses pages de la PhS, citations autorisées à l’appui, apparaît l’idée que nous vivons une période de “pré-révolution” mentale, de même que d’autres études voient dans les crises actuelles (économie, géopolitique, sociétés) des indicateurs de proches bouleversements. S’il doit en être ainsi, eh bien…, hhhummm, le silence et l’immobilisme de la Philosophie (institutionnelle), seule à n’avoir pas bougé ni rien produit de vraiment nouveau depuis vingt-cinq siècles, est sidérant. N’est-elle pas en charge de réfléchir sur le monde et de transformer la connaissance en sagesse ? Il doit y avoir un gros malentendu quelque part.
Aussi est-il indispensable qu’un philosophe académique et professionnel vienne défendre sa discipline en présentant, si j’ose le suggérer ainsi, un “Rapport d’activité (de l’an ∼500 à l’an 2000).

∗ ∗ ∗

— Mais, demandez-vous, où est la philosophie dans tout cela ? Vous ne parlez que d’histoire naturelle, de psychologie peut-être, de neurobiologie pour être dans le vent, un peu de tout…
— Eh bien, chers amis, c’est que nous y sommes, dans la philosophie ! Au cœur même de l’action (la pensée est de l’action), sur le chantier de fouilles… des bases de la philosophie (au sens PhS, bien sûr) ! J’admets cependant bien volontiers que tout ce qui précède ne constitue pas une philosophie mais —c’est différent— propose une manière de philosopher. Ici s’arrête le travail de la PhS. À chacun ensuite, s’il fait choix de cette manière, de se faire sa philosophie. S’il faut vous mettre sur la voie, reprenons les questions “toutes simples” selon Kant dans sa célèbre formulation (d’inspiration socratique) ; avec additions, bien sûr.

⇒ Que suis-je ? Réponse : Un spécimen du type d’organismes vivants qui a conquis aujourd’hui la planète Terre au point de la modifier assez profondément. Spécimen donc d’un Vertébré polyvalent, multi-régulé, auto-conflictuel et coiffé en son système nerveux central d’un cerveau hypertélique.  S’il ne faut plus dire “ordinateur”, certes, cet organe a bien tout, structurellement et fonctionnellement, d’une machine à information hyper-complexe. (Etc., etc…)
    Ceci sous réserve d’une prise d’option personnelle sur des notions telles que : vie, évolution, finalité, liberté, pensée, esprit…
⇒ Et Qui suis-je ? et Que sais-je ? et que puis-je savoir ? Etc. Ne pas oublier les prises d’option.
⇒ Il y a aussi cette question que Kant n’a pas formulée : Que puis-je penser ? La réponse est double. (1) Sous l’égide de la raison, nous ne pouvons penser que fort peu de choses parmi l’amoncellement des philosophailleries (sans offense !), et bien moins de choses encore si l’on se conforme à cette “logique systémique” qui reste malheureusement à écrire. (2) À des fins heuristiques, artistiques ou ludiques : tout ce qu’il vous plaira, sans exclure surtout l’impensable.
⇒ Et puis…, Comment être et que faire avec autrui ? (même démarche) et enfin Que faire de sa vie ?, là où l’on n’échappe plus au choix des options personnelles sur ce que l’homme appelle ses “valeurs” les plus élevées, à défaut… les plus basses.

Je vais donc vous laisser travailler mais, auparavant, un doute peut-être est à dissiper. À travers son ironie, ses persiflages, son obsession de l’information et des neurones…, la PhS est-elle matérialiste, réductiviste, antireligieuse, que sais-je, nihiliste ? Tous ses essais sur la pensée ont accumulé comme des petits nuages dans le ciel de la “pensée pure”. Et il y a pire, voici un gros nuage : Toute pensée, dans la mesure où elle est constituée d’information, est sujette à auto-limitation, de même que, étant système, elle est sujette à incomplétude (“Fondements”, p. 289). Avec finalement (p. 292), cette conclusion :

Voici donc que la pensée, après quelques millénaires de découvertes très mirifiques, serait en train de découvrir qu’elle-même pourrait être différente de ce qu’elle croit être, qu’elle pourrait fonctionner selon d’autres normes. Quoi que soit le monde, nous pourrions le voir autrement, c’est aussi ce que suggère la confrontation sommaire des acquisitions scientifiques récentes.
Ainsi, non seulement ce mystérieux “pensoir” agite une infinité de questions sur le monde et sur lui-même ; non seulement ces questions ne sont pas nécessairement les bonnes ; non seulement les réponses sont nombreuses et toutes égales de droit ; mais, de surcroît, le pensoir pourrait fonctionner autrement !

NON, la PhS n’est ni matérialiste, ni réductiviste, ni antireligieuse, pas plus que nihiliste ! Elle ne saurait d’ailleurs l’être si elle se conforme aux principes de son Système. Elle se garde autant de ces positions (primaires) que des positions (primaires) opposées. Elle constitue naturellement une voie du milieu —encore une Voie du Milieu, car il y en a déjà beaucoup en cet âge de l’humanité ; voir Jardin 2016 PDF.

Et c’est seulement par pudeur que la PhS ne parle pas souvent d’amour, de contemplation, de joie. La Joie surtout !

 

 

 

Ouvrages cités

Voyage en pays présocratique. Publibook, 2007
Mini-traité du moi. Publibook, 2007
Une courte histoire du réel. Publibook, 2007
Éloge de l’instant. Books on Demand, 2010
Fondements d’une philosophie sauvage. Connaissances et savoirs, 2010
Le monde mental ment monumentalement. Publibook, 2012
Exercices de philosophie sauvage. Bookelis, 2014

Sans oublier un dictionnaire des pensées !
Les écrits volent mais les pensées restent, contrairement au dicton. C’est ce que montrerait, paradoxalement, ce Jardin-dictionnaire de la PhS, en laissant entrevoir l’immensité de ce qui a pu lui échapper. Et toutes ces vérités définitives qui dorment entre les pages des livres qui n’ont pas été écrits ! Mais le Jardin a entrepris de protéger un (micro)patrimoine mondial des belles idées. Déjà quelques milliers de citations, un trésor universel de tous les temps et de tous les pays. Philosophes consacrés ou obscurs, scientifiques de toutes les disciplines, artisans ou artistes en tous genres, princes et fainéants, anonymes enfin. Inédit, ici en texte intégral : Jardin 2016 PDF Ce fichier d’environ 600 pages imprimées est relativement long à télécharger.

 

Pour commander chez Bookelis : 08 20 25 36 25 ; http://www.bookelis.com/librairie ou bien s’adresser à une librairie.

Pour commander chez Books on Demand : http://www.bod.fr/boutique-en-ligne.html ou bien s’adresser à une librairie.

Pour commander chez Connaissances et Savoirs : 14, rue des Volontaires, 75015 Paris ; 01 53 69 65 33 www.connaissances-savoirs.com ou bien s’adresser à une librairie.

Pour commander chez Publibook : 14, rue des Volontaires, 75015 Paris ; 01 53 69 65 55 www.publibook.com ou bien s’adresser à une librairie.

En outre, pour tous ces ouvrages : Amazon, FNAC, Hachette, etc.

Par souci d’économie, on a réduit, en général, les marges des pages et (toujours) réduit les marges… de l’auteur : pas de droits d’auteur.  Si néanmoins la ferraille vous manque, dites-le, on s’arrangera.